Visiblement, d'après Wikipedia, Thomas Taylor est un jeune artiste à peine sorti de l'université quand il s'attelle à cette illustration, et le succès du livre aidant, Bloomsbury aurait préféré employer le talent d'un autre illustrateur plus chevronné, Cliff Wright, pour les volumes suivants. Cliff Wright aurait décidé de ne plus travailler avec la maison d'édition après le troisième tome, celle-ci ayant égaré l'original de la couverture de Harry Potter and The Prisoner of Azkaban. En tout cas, on observe une similarité de composition entre les deuxième et troisième volumes: même insistance sur la diagonale bas-gauche/haut-droit, avec à chaque fois un objet volant sur ou dans lequel Harry et l'un de ses meilleurs amis prennent place. Une impression d'élévation, donc, qui n'aurait pas fonctionné si l'illustrateur avait utilisé l'autre diagonale, et qui concorde bien avec l'atmosphère de merveilleux et d'optimisme qui imprègne les romans de J. K. Rowling.
La couverture du troisième volume est je trouve un peu plus réussie que la précédente (il n'y a pas de mal me direz-vous), grâce au fort impact visuel que donne la pleine lune dans le fond de l'image. Le griffon reste néanmoins peu convaincant (présence d'oreilles pour un monstre à tête d'oiseau?), alors qu'Harry et Hermione (qu'on voit à peine, ceci dit), sont un peu mieux réussis que dans la couverture précédente.
La fin à cet endroit.
La fin à cet endroit.
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